Depuis 2022, la hausse rapide des taux de crédit a profondément modifié l’accès au financement immobilier.
La capacité d’emprunt des ménages a reculé, réduisant mécaniquement le nombre d’acheteurs capables de passer à l’action.
Pour autant, le marché ne s’est pas arrêté.
Les biens continuent d’arriver : successions, divorces, mutations professionnelles.
Le flux existe toujours, mais il se heurte à une demande plus contrainte.
Ce décalage entraîne une première conséquence tangible : le rythme ralentit et le temps revient à la négociation.